Le Manifeste Bindzen

Un binder.

Confortable.

Sans compromis.

 

Créer Bindzen, c’était d’abord une nécessité.
Puis c’est devenu une mission.

Le fondateur de l'aventure

Qui est derrière Bindzen ?

Je m’appelle Aaron. Je suis un homme trans.

Je me souviens parfaitement de la première fois où j’ai cherché un binder, j’avais 19 ans.

Ce n’était pas un achat impulsif. C’était une quête. Une urgence.

Un besoin viscéral de se regarder dans la glace et de pouvoir enfin respirer mentalement, même si, physiquement, on devait apprendre à retenir son souffle.

Mais voilà : les binders, je les voyais, oui… À 40, 50, parfois 70 €. Frais de livraison non inclus, délais d’attente interminables, et surtout : aucun lien humain. Aucun mot, aucun regard dans ces colis venus de l’autre bout du monde.

J’étais étudiant à l’époque. Je comptais chaque euro.

Même si j’étais prêt à tout, une voix en moi criait : “Pourquoi est-ce que ce simple bout de tissu doit coûter aussi cher ? Pourquoi faut-il galérer autant pour juste exister dans son corps ?”

C’est ce moment-là, ce mélange de colère et de tristesse, qui a semé les graines de Bindzen.

Bindzen est né d’un vécu.
Pas d’un business plan.

En 2018, j’ai commandé mon tout premier binder neuf. C’était chez Lio, un artisan bordelais 100 % français qui concevait ses modèles à la main, avec passion et exigence.

Je me souviens de l’excitation. Du compte à rebours. Et puis… un mail.

Ma commande prendra du retard. Beaucoup de retard. Le fondateur et son associé étaient débordés. La production ne suivait plus. Ils faisaient tout eux-mêmes, du patron à l’envoi. J’ai attendu. Deux mois avec patience.

Quand il est enfin arrivé, ce binder, c’était plus qu’un vêtement. C’était une victoire. Mais cette victoire fut de courte durée.

Quelques semaines plus tard, Lio annonce sa fermeture.

Pas par manque de clients. Par manque de marge.

Là, j’ai eu un déclic.

Créer une alternative viable,
sans renoncer à nos valeurs

Le problème, ce n’était pas la qualité. Ce n’était pas l’engagement.

C’était un modèle économique impossible à tenir :

  • Tout était fait main, en France, par deux personnes seulement,
  • Les prix restaient accessibles (environ 45 € pièce),
  • Les marges, elles, étaient trop faibles pour que le projet survive.

 

Alors j’ai tout remis à plat.

J’ai décortiqué chaque étape : fabrication, conditionnement, logistique, service client.

J’ai compris qu’il fallait penser autrement pour que ce type d’initiative tienne dans le temps.

Bindzen, c’est le fruit de ce travail !

Chaque détail a été optimisé pour que toutes les personnes impliquées soient respectées : les client·es, les partenaires, les futur·es bénéficiaires de binders suspendus… et l’équipe Bindzen.

J’ai même fait appel à un cabinet indépendant de conseil financier pour s’assurer que notre modèle était profitable, viable et durable, sans jamais trahir notre mission.

Aujourd’hui, Bindzen existe parce que j’ai appris des échecs des autres et je crois que l’on peut faire mieux, ensemble.

Bindzen, c’est ça : une marque née pour répondre à une injustice.

Nous avons pris les quatres freins principaux : 
  1. Le prix.
  2. Les frais de livraison.
  3. Le confort du binder​.
  4. L’efficacité de compression.

Nous les avons brisés. 

*Revendeurs inclus, prix de vente plafonné.

1 achat = 1 don en construction

À chaque binder acheté, 1 € est mis de côté.

Ce n’est pas symbolique. C’est concret.

Tous les 10 €, un nouveau binder est financé pour notre programme “binders suspendus”.

Ces binders seront redistribués gratuitement à des centres LGBTQIA+ partenaires en France, qui les remettent à des personnes précaires ou isolées. Ils peuvent être distribués également lors d’événements et soirées organisées par Bindzen ou en direct avec la personne concerné par voie postale.

Cette marque est la vôtre autant que la mienne.

L'aboutissement d'années de travail

Une marque humaine, une lutte collective

Je ne suis pas là pour vendre des produits.

Je suis là pour détricoter une injustice avec vous.

Bindzen, c’est un projet indépendant, inclusif, autofinancé.

Un projet qui avance chaque jour grâce à votre confiance, vos retours, vos partages.

Un projet construit par quelqu’un qui sait exactement ce que ça fait de ne pas se sentir à sa place dans son propre corps.

Mon rêve ?

Qu’un jour, plus personne ne doive choisir entre payer ses factures et porter un binder.

Qu’on puisse dire “j’ai commandé chez Bindzen” avec fierté, parce que derrière chaque commande, il y a du sens, du cœur, et un engagement profond.

Merci d’être là. Merci d’exister. 

Si tu lis ces lignes, c’est que toi aussi tu sais ce que c’est que de vouloir se sentir libre.

Libre dans son corps.

Libre dans sa vie.

Libre d’être soi.

Bindzen est là pour ça.

Moi, je suis là avec toi.

— Aaron, fondateur de Bindzen